Publié le 13 Avril 2026

L'assemblée générale 2025 s'est tenue le dimanche 12 avril 2026 en présence de nombreux élus. Remercions tout d'abord monsieur Loïc Bulant, maire de Pont-de-Metz qui nous a accueilli comme chaque année dans la salle des fêtes. Saluons la venue de Margaux Delétré et Olivier Jardé, représentant le conseil départemental de la Somme. Ceux-ci ont rappelé leur soutien qu'ils apportaient aux actions de l'association, Margaux Delétré soulignant la qualité de l'ouvrage de Myriam Cappe Destins de femmes en Somme et Olivier Jardé évoquant la qualité des relations qu'il avait pu tisser en tant qu'adjoint au maire d'Amiens.  Jean-Jacques Stoter, conseiller départemental, également présent comme chaque année, a rappelé le voeu unanime en 2022 de l’assemblée départementale pour la création d'un centre de mémoire et d'histoire à la citadelle. Christian Manable, ancien sénateur de la Somme et membre du conseil scientifique de notre association a salué l’opiniâtreté de notre présidente Anatolie Mukamusoni dans ce combat et  a souligné l’intérêt que Frédéric Fauvet, nouveau maire d'Amiens porte à la création d'un centre de mémoire. D'ailleurs trois élus de la nouvelle majorité municipale d'Amiens ont suivi l'assemblée générale, Gauthier de Clerck, Gautier Gente et Nicolas Cardot, ce dernier,chargé de la politique de la mémoire auprès de Catherine Vanacker adjointe au maire a souligné l'intérêt d'un tel projet et la nécessité d'avancer rapidement sur ce dossier. Frédéric Bureau, directeur de l'Office Départemental des Anciens Combattants et Victimes de Guerre de la Somme (ONaCVG) a, de son côté, rappelé le soutien de l'Etat par deux fois exprimé à condition qu'une collectivité territoriale porte le projet. Michel Delepine, ancien maire de Mers-les-Bains était également présent. Qu'il soit remercié ici pour son soutien constant

A la suite de la  présentation des actions réalisées en 2025 , le rapport d'activités a été approuvé à l'unanimité. La présidente Madame Anatolie Mukamusoni a ensuite évoqué les perspectives 2026. Annick Saguez, trésorière de l'association a ensuite présenté les comptes révélant une bonne gestion financière, ce qui a entrainé un vote à l'unanimité durapport financier
Il s'en est suivi la cérémonie des dépôts de gerbes au cimetière de Pont-de-Metz. Les participants ont ensuite été invités au pot de l'amitié offert par la mairie de Pont-de-Metz, suivi d'un déjeuner réunissant plus d'une les membres de l'association.

Retrouvez ci-dessous  le diaporama présentant le rapport d'activités et les perspectives 2026 .

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Publié le 11 Avril 2026

Jean-Paul Baronnet et Michel Hubaut de l'association Le Forestel, à Liomer (Somme), ont publié en 2021 Liomer 1939-1945, un village à l’heure allemande , Les recherches qu'ils ont menées leur ont permis de découvrir l'existence de nombreux résistants tombés dans l'oubli. 

Aussi en novembre 2023  sort un premier tome consacré aux  Figures oubliées de la Résistance évoquant  Julienne Ryo et Joseph Waldmann.

En 2024, le second tome redonne vie à trois résistants nés à Liomer : Jeanne Godart, institutrice à Lille, engagée avec sa sœur dans le réseau Voix du Nord et morte en déportation, Pierre Segond charcutier à Biache-Saint-Vaast, engagé au sein du mouvement Libération-Nord  et déporté à Mauthausen, Charles Lecossois, charcutier à  Beaucamps-le-Vieux, sous-officier prisonnier de guerre refusant de travailler dans un kommando ce qui lui vaut d’être déporté. 

En 2025, sort le troisième et dernier tome sur René Senet  qui avait fédéré autour de lui une trentaine de personnes de Liomer et des villages voisins. Ce groupe était affilié aux FTPF, les Francs-Tireurs et Partisans Français, proches du Parti Communiste. 

Jean-Paul Baronnet et Michel Hubaut ont pu s'appuyer sur des documents inédits confiés par le petit-fils de René Senet qu'ils ont complétés par leurs recherches aux Archives municipales de Liomer, aux Archives départementales de la Somme et par la consultation des dossiers des résistants conservés au Service Historique des armées.

 

Pour se procurer ces ouvrages : Le Forestel, place de la Libération 80430 Liomer

ou jean.paul.baronnet@wanadoo.fr

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Publié dans #A lire, à découvrir

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Publié le 11 Avril 2026

A l'occasion d'une séance de l'Académie des sciences, lettres et arts d'Amiens, a eu une communication assurée par François Sirel sur la citadelle d'Amiens entre 1940 et 1944.
Dans les mémoires amiénoises, le site est d’abord associé au "poteau des fusillés ", ce lieu des exécutions des résistants dans l'ancien stand de tir  et ensuite au lieu de détention et de torture des résistants après le raid aérien mené sur la prison d’Amiens le 18 février 1944.

Mais curieusement le fait que la citadelle ait été durant l’Occupation un frontstalag, c’est à dire un camp de prisonniers maintenus en France sous surveillance allemande, a été oublié.

Les Frontstalags répartis dans la zone occupée étaient destinés aux soldats prisonniers issus des colonies françaises même si le site d’Amiens joua un rôle mixte. Ainsi des soldats "indigènes" et "sénégalais "selon la dénomination de l’époque furent enfermés à la citadelle et employés à l’extérieur.

Frontstalag 204, Amiens, camp de Montdidier (4 juin 41) : le Docteur de Morsier et M. le Generalführer Busse,  chef de la Croix‑Rouge allemande en France occupée. Revue Internationale de la Croix-Rouge, octobre 1941

Quelles traces a-t-on gardées de ce camp ? Quelles sont les sources qui témoignent de cette réalité ? Peut-on, en d’autres termes, faire l’histoire du fronstalag d’Amiens ?

Vous trouverez ci-dessous en téléchargement le diaporama qui a servi de support à cette conférence.

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Publié dans #Conférences

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